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Friday, May 16

794 - Un secret carrément pas top…
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TGV
on Fri 16 May 2008 23:39 CEST
Parfois, on me confie des mots, comme j’aime écrire j’ai tendance à pousser les gens à faire à l’identique en leur expliquant que c’est une très bonne thérapie. Ca ne marche pas avec tout le monde, tout le monde n’est pas à l’aise dans cet exercice, mais quand c’est le cas j’y vais de mon couplet, écrire c’est bien, mais ce qui est encore mieux c’est d’être lu et le cas échéant commenté. Attention, j’ai dit commenté, car pas plus que je ne me permettrais de juger celle qui a écrit ce texte, pas plus je permettrais qu’on le fasse ici. Toi, mon jouet !
Les gens sont tour à tour détestables, ce n’est pas une nouveauté, on commence à le comprendre déjà vers l’âge de 16 ans. Une colère sortie de façon spontanée est sans doute la meilleure chose qui soit. Salvatrice ? Une colère enfouie, elle, devient amertume et rancœur… Et c’est à ce moment précis que tout commence à « merder » pour les un(e)s et les autres… Il ne s’agissait pas pour moi de savoir pourquoi j’ai été cruelle, ou tenter de comprendre ma réaction aberrante. Mais juste de voir comment ça faisait d’incarner, pour une fois, une méchante, une salope ? Une « chose de la vie » dont je ne pensais pas capable J’ai été une garce avec toi, oui je l’admets bien volontiers, mais que veux-tu, c’est ainsi… Un homme juste avant toi m’a brisé le cœur… M’a mise en colère, et dans tous mes états. Il a pratiquement tout pris de qui n’était pas encore « cassé », sans scrupules ni remords. Et j’ai ne,lui ai rien lâché de la colère qui me dévastait, rien exprimé. Je pensais à cet instant à une sorte de dignité : me taire et souffrir en silence, ne rien lui laisser entrevoir de mon désarroi… La solitude face au grand vide qu’il me léguait, un vertige au-dessus d’un océan lacrymal. Et je l’avoue, me laisser au moins la possibilité de lui céder un « bon » souvenir de cette histoire sans lendemain, à défaut d’amour. Gérer au mieux mon ego, ma susceptibilité. Je devais me débrouiller. Le laisser partir de ma vie dont j’étais prête à changer, sans broncher, parce que je l’aimais. Il est un homme libre, et c’est ainsi qu’il reste beau, en aucun cas je voulais ternir cette image. La contemplation de son souvenir apparaît comme l’unique chose qu’il me reste. Et je n’ai rien dit jusqu’à… aujourd’hui ! Avoir une histoire avec toi, le nouveau, le tout neuf, était un mode opératoire pour tenter de penser à quelqu’un d’autre que lui… Je me suis trompée ! J’ai trompé tout le monde y compris moi.
Je me suis sciemment jouée de toi, juste pour voir comment ça fait d’être à sa place. Tenter encore une fois de le comprendre en l’imitant, essayer, au moins, même si je ne saurais jamais lui pardonner le mal qu’il m’a fait . Toi et moi, nous sommes rencontrés à deux reprises en un mois. Avant, la 1ere rencontre je savais préalablement que je ne tomberais pas amoureuse de toi. Je savais également que toi, tu l’étais déjà de moi… J’avais tout fait pour que tu le sois… En posant des mots sur mon blog, installer des posts accessibles qu’à toi : des mails quasi subliminaux, faisant mon intéressante, comme je sais faire, te faisant rire aussi au téléphone, comme si je prenais la pause. Pour te captiver, je savais exactement ce qu’il fallait dire écrire et faire. Et toi, qui croyait à ma fraîcheur… à ma candeur ! Hum ! Et que l’on ne me parle pas de cette psychologie à 2 balles : la séduction est un truc fait pour se rassurer. NON ! Tu as traversé la France pour me voir, à deux reprises. Nous avons fait l’amour de façon immodérée. C’était, très bien même, mais voilà ce n’était que bien. Hormonal ? Je ne t’aime pas, tu m’as attendri. Tu m’as demandé quand on se reverrait. Tu m’as dit m’aimer et vouloir tout changer. Et je t’ai répondu : « Adieu, ou au revoir, je ne sais pas… » Et un silence radio fixé après… L’exacte phrase et attitude qui m’ont fait si mal, avant toi.
En te blessant, il me semblait pouvoir diviser ma souffrance, mais non je n’ai fait que la multiplier. En rien, ma rencontre avec toi m’a soulagée. Tu n’es pas lui, je le savais, mais bon… Tant pis pour toi. Le lendemain de nos rencontres, je faisais l’amour à mon mari comme si de rien ne n’étais. J’étais à ma place, et cette fois je ne voulais pas la changer. L’on dit de moi : jamais en colère, pourtant parfois imprévisible, souvent en train de rêvasser… Ma propension aux silences dévastateurs, si vous saviez… Il y a un livre dont le titre est : « l’amour est une drogue » . Rien n’est plus vrai. Une fois que l’on a goûté au trip de l’amour, plus rien ni personne ne peut vous empêcher de faire n’importe quoi, la quête, la fuite en avant, ce putain de voyage comparable à de l’ecstasy… Addict !
Saturday, May 10

792 - 15 ans et demi
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TGV
on Sat 10 May 2008 14:56 CEST
15 ans c’est le film que je suis allé voir au départ juste parce que c’est celui dont la séance débutait quand j’étais dans ce cinéma. En fait c’est pas mal. Rien d’exceptionnel mais une comédie drôle qui remplit son office. Un père, Daniel Auteuil, qui retrouve sa fille de 15 ans après 15 ans d’absence et le lot d’incompréhensions qui en découlent.
Synopsis : Philippe Le Tallec, brillant scientifique vivant aux Etats-Unis depuis 15 ans, décide de rentrer en France s'occuper de sa fille Eglantine. Il espère profiter de cette occasion pour tisser des liens avec cette jeune fille et rattraper le temps perdu, mais elle a bien d'autres préoccupations que de passer du temps avec son père... Le séjour s'annonce très différent de ce qu'il avait imaginé, et Philippe est totalement dépassé. Il va se résoudre à faire un improbable stage de rééducation pour pères en difficulté, animé par Jean-Maxence, un célèbre auteur de méthodes en tous genres...
Sunday, May 4

791 - Ciao Stefano
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TGV
on Sun 04 May 2008 13:47 CEST
C’est vraiment le hasard qui hier soir m’a permis de voir ce film. Je me promenais en ville après avoir passé une heure à discuter avec un peintre et il y avait plein d’italiens en goguette comme chaque fois que quelques jours de vacances s’offrent à eux. J’ai failli aller voir l’exposition Alterarosa, mais il était déjà tard, aussi je me suis pris un kebab et je me suis dirigé vers l’Utopia voir ce qu’il s’y jouait.
Je suis tombé sur Ciao Stefano. Allons donc, un film italien en italien ! Je n’ai pas été déçu, oh ce n’est certes pas du grand film mais le genre de film qui retranscrit si bien l’ambiance de ces familles italiennes ou même si chacun à sa maison ou son appartement tout le monde se retrouve souvent auprès de la mama et ou surtout la famille se serre les coudes en cas de coups dur au lieu de se tirer dans les pattes comme c’est bien souvent le cas de nos jours. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’il n’y a pas une grande différence entre une mère juive et une mama italienne… Synopsis : Stefano Nardini, un air d'adolescent malgré ses trente-cinq ans, vit sa bohème à Rome. Il est guitariste dans un groupe qui rencontre des difficultés à être reconnu. Le jour où il découvre dans le lit de sa petite amie le guitariste d'un groupe qui monte, la déprime le gagne. Il retourne dans sa famille, loin, près de Rimini, région riche et industrieuse, où l'on ne perd pas son temps en chimères. Son frère Alberto a repris la tête de l'entreprise familiale qui produit des sirops et des conserves de fruits. Michela, sa soeur, a abandonné la fac pour suivre sa passion : elle travaille dans un parc aquatique où elle s'occupe des dauphins. Toute la famille salue le retour du fils prodigue. Mais sous une apparente harmonie, rien ne va. Alberto vit dans un stress infernal ; il est en train de divorcer et l'entreprise est au bord de la faillite.
Monday, April 28

789 - UGWK
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TGV
on Mon 28 Apr 2008 22:08 CEST
Moi j’adore ça, il y a en France et de part le monde des activistes qui réparent et entretiennent des monuments historiques, des lieux, pour le fun, par amour du patrimoine, afin de palier aux carences des administrations.
Bien sûr ça n’est pas toujours du goût des administrations concernées qui n’apprécie pas franchement d’être montrée du doigt. Les Huntergunter sont un de ces groupes. En 2005 ils entament ainsi la restauration de l’horloge Wagner du XIVeme siècle du Panthéon qui avait été sabotée par un employé il y a une vingtaine d’années. Bien sûr tout cela se fait à leur frais. Moi je trouve ça fun et assez génial. Allez si ça vous amuse aussi c’est par ici : 1 | 2 | 3 | 4 | 5
Sunday, April 20

787 - Un homme à distance
by
TGV
on Sun 20 Apr 2008 19:30 CEST
Il n’est pas rare que je fasse une overdose d’un auteur que j’aime. Aussi j’avais évité d’acheter tous les Pancol après avoir lu les Yeux jaunes de crocodiles. J’en avais juste acheté quelques-uns mais pas celui-ci. Et puis une amie me l’a conseillé en me disant qu’elle l’avait lu d’une traite tant il était captivant.
J’ai donc succombé, il est effectivement délicieux. En fait c’est un échange de correspondances truffé de références littéraires entre une libraire et un supposé vieux monsieur. En fait pas si vieux que ça le monsieur. Un livre plein de tendresse et de vérités. Mais je n’ai pas trop aimé la fin, je dois être trop fleur bleue. Résumé du livre : "Ceci est l'histoire de Kay Bartholdi. Un jour, Kay est entrée dans mon restaurant. Elle a posé une grosse liasse de lettres sur la table. Elle m'a dit : Tu en fais ce que tu veux, je ne veux plus les garder." Ainsi commence ce roman par lettres comme on en écrivait au XVIIIe siècle. Il raconte la liaison épistolaire de Kay Bartholdi, libraire à Fécamp, et d'un inconnu qui lui écrit pour commander des livres. Au fil des lettres, le ton devient moins officiel, plus inquisiteur, plus tendre aussi. Kay et Jonathan parlent de leurs lectures, certes, mais entament un vrai dialogue amoureux. Ils se font des scènes, ils se font des confidences, ils se tendent des pièges, s'engagent dans une relation que Kay, hantée par le souvenir d'une déchirure ancienne, s'efforce de repousser. Mais qui pourrait prédire vers quelle révélation l'emmène ce nouveau lien noué à travers des livres dont chacun des correspondants se sert comme de masques pour cacher ses vrais sentiments ? Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es et comment tu aimes... semble dire ce nouveau roman de Katherine Pancol. Citation : Un amour commence à exister quand chacun offre à l'autre le fond de ses pensées, les secrets les plus verrouillés. Sinon, ce n'est pas de l'amour, c'est de l'échange de peaux, de désir immédiat.

786 - Vacances scolaires
by
TGV
on Sun 20 Apr 2008 16:52 CEST
Une semaine que mes enfants sont là avec moi. Je n’ai pas trop écrit ici, j’ai préféré aider ma fille à écrire sur son propre blog, une façon de la pousser à écrire un peu même si au final je remets un peu en forme son texte du jour. Hier soir nous avons fêté son anniversaire, 10 ans déjà ! Que le temps passe rapidement ! Pour le coup j’avais invité ce qu’il me reste de famille et je leur ai fait quelques bonnes pâtes et tout le monde s’est régalé, un bon prétexte pour partager un gâteau d’anniversaire. Dans l’après midi ma belle sœur avait emmené Marie faire les boutiques en ville et l’a habillé des pieds à la tête, autant dire qu’elle était aux anges, elle adore ça et a rarement l’occasion de faire les boutiques. Et de ma part, devinez donc ce qu’elle a souhaité comme cadeau ? Je vous le donne en mille, un sac à main ! En fait en faisant les courses elle s’est attardée au rayon des accessoires féminins et elle est tombée en admiration face à un grand sac noir à pois blancs. Et oui à 10 ans les petites filles sont aujourd’hui de petites femmes, c’est prometteur ! Va pour un sac à main si cela lui fait plaisir, j’ai juste réussit à éviter un autre modèle doré qui faisait un peu pétasse à mon goût !
Cette semaine j’ai essayé de leur concocter un petit programme sympathique, à commencer par le musée d’histoire naturelle d’Avignon, le musée Angladon où sont exposées des peintures, on a profité du beau temps en allant faire de l’équitation. Pendant le mauvais temps on s’est réfugié chez Mc Donalds, c’est un supplice pour moi, mais ils adorent les toboggans et puis on a aussi pris le temps d’aller visiter les grottes de Thouzon, les enfants adorent toujours les cavernes. Il va me falloir un peu d’imagination pour assurer la prochaine semaine, mais on trouvera et l’on fera en fonction du temps qui n’est pas trop à la fête. Mon fils a même fait la constatation que c’était la première fois qu’il voyait la pluie ici. Ce matin leur maman a téléphoné de bonne heure pour lui souhaiter son anniversaire, nous dormions tous et l’on a pas répondu, quel sacrilège de nous déranger en pleine grasse matinée ! Du coup quand elle a rappelé plus tard je me suis fait engueuler au prétexte qu’ils se coucheraient trop tard. J’avais remarqué que depuis que mon ex ne vie plus seule elle était plus stricte sur les horaires. Ceci étant en période scolaire je ne trouve pas ça anormal, mais qu’elle vienne me faire chier pendant les vacances, j’avoue que j’ai eu du mal à rester calme, pourtant je suis resté calme car je sais bien que je n’ai rien à dire. À ce propos ma file à qui j’ai expliqué qu’il faudrait se coucher plus tôt m’a rapidement répondu que sa maman était jalouse. Jalouse de quoi ? « Ben parce qu’avec toi ont fait des choses ». Exact, mais si on ne faisait rien on me le reprocherait certainement aussi. Je vais donc être plus strict sur les horaires, et je lui ai expliqué qu’il s’agissait de ne pas casser le rythme des horaires scolaires.
Ma fille se plaint aussi de ne jamais rien faire avec sa maman, qu’elle est engluée dans son travail. C’est un peu le syndrome des enfants d’instituteurs qui voient leurs parents s’occuper d’autres enfants et sont un peu jaloux. Elle est orthophoniste, ce n’est pas très différent et il est vrai qu’à part le centre aéré ou la garde chez la grand-mère ils n’ont pas d’autres activités annexes. Ma fille aimerait faire de la musique et de l’équitation, mais je crois qu’elle peu se gratter encore longtemps. J’ai bien essayé de lancer l’idée, mais je n’ai pas eu d’écho, et insister ne servirait à rien d’autre qu’à envenimer la situation. Donc si je veux réussir à conserver la paix sociale que j’ai réussi à installer, je sais bien que je n’ai d’autre choix que de payer et de me la fermer. Je sais très bien où est le fond du problème, quand nous étions ensemble je ne m’occupais pas trop de ma fille, d’une part trop de travail et d’autre part comme bien souvent les mamans ne nous en laissent pas la place. C’est encore le cas quand elle vient les emmener, le peu de temps qu’elle passe ici elle est après eux et l’on est content de la mettre au train pour être enfin tranquilles. Après la séparation j’ai été sous haute surveillance, elle allait même jusqu'à vérifier que je n’étais pas en retard à l’école ou chez la nounou et je ne devais pas prendre mon fils pendant les vacances avant qu’il ait 3 ans, on ne sait jamais des fois que je le casse. Sauf que pas de chance pour elle, j’ai toujours fait un sans fautes. Donc au fond, je crois que ça l’énerve un peu que les enfants soient toujours pressés de venir ici et qu’ils en rentrent émerveillés, il y a peut-être effectivement un peu de jalousie. Je sais bien que je continuerait longtemps à payer l’addition.
Friday, April 11

784 - La valse lente des tortues
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TGV
on Fri 11 Apr 2008 19:20 CEST
Il y en a qui diront sûrement que ce n’est pas de la littérature, que c’est de la lecture facile et j’ai même lu quelque part que dans le genre, ce n’était pas aussi abouti que du Gavalda. Et pourquoi comparer un auteur à un autre d’abord. Prenez Gavalda, j’avais adoré « Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part » ou « Je l'aimais », et il y a trois ans, je n’ai pas terminé « Ensemble c’est tout » qui était un peu sa consécration. Le film était de la même verve. Il y a peut-être l’état d’esprit du moment qui joue. Toujours est-il que j’ai adoré « Les yeux jaunes des crocodiles » et que « La valse lente des tortues » qui est la suite m’a beaucoup plu. C’est un livre qui fait du bien, par contre quand je lis ce qu’écrit la critique littéraire de l’Express, Marianne Payot, je me dis que s’il y a vraiment un monde entre les critiques et les lecteurs, elle n’a peut-être pas toujours tort : Moins maîtrisé et plus archétypal que La Consolante,de Gavalda, le dernier pavé de Pancol atteint néanmoins son but : passer du baume au coeur à tous les gentils dominés d’aujourd’hui.
Résumé du livre : Qu'un crocodile aux yeux jaunes ait ou non dévoré son mari Antoine, disparu au Kenya, Joséphine s'en moque désormais. Elle a quitté Courbevoie pour un immeuble huppé de Passy, grâce à l'argent de son best seller, celui que sa sœur Iris avait tenté de s'attribuer, payant cruellement son imposture dans une clinique pour dépressifs. Libre, toujours timide et insatisfaite, attentive cependant à la comédie cocasse, étrange et parfois hostile que lui offrent ses nouveaux voisins, Joséphine semble à la recherche de ce grand amour qui ne vient pas. Elle veille sur sa fille Zoé, adolescente attachante et tourmentée et observe les succès de son ambitieuse aînée Hortense, qui se lance à Londres dans une carrière de styliste à la mode. Joséphine ignore tout de la violence du monde, jusqu'au jour où une série de meurtres vient détruire la sérénité bourgeoise de son quartier. Elle-même, prise pour une autre sans doute, échappe de peu à une agression. La présence de Philippe, son beau-frère, qui l'aime et la désire, peut lui faire oublier ces horreurs. Impossible d'oublier ce baiser, le soir du réveillon de Noël, qui l'a chavirée. Le bonheur est en vue, à condition d'éliminer l'inquiétant Lefloc-Pinel, son voisin d'immeuble, un élégant banquier dont le charme cache bien trop de turpitudes. Le pitch de l’éditeur : Ce livre est une bourrasque de vie... Un baiser brûlant du seul qu’on ne doit pas embrasser… Deux bras qui enlacent ou qui tuent… Un homme inquiétant, mais si charmant… Une femme qui tremble et espère ardemment... Un homme qui ment si savamment… Une femme qui croit mener la danse, mais passe son tour… Des adolescents plus avertis que les grands... Un homme qui joue les revenants… Un père, là-haut dans les étoiles… qui murmure à l’oreille de sa fille... Un chien si laid qu’on s’écarte sur son passage… Des personnages qui avancent obstinément... comme des petites tortues entêtées… qui apprendraient à danser lentement, lentement… dans un monde trop rapide, trop violent... Après l’extraordinaire succès des Yeux jaunes des crocodiles (plus de 500 000 exemplaires vendus), une suite très attendue.
Monday, April 7

783 - Disco
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TGV
on Mon 07 Apr 2008 01:56 CEST
Hier soir je suis allé voir le film le plus improbable. Au départ je m’étais dit que non, tout de même il y avait des limites. Puis hier soir devant mon plateau-repas TV pizza j’ai vu qu’Emmanuelle Béart s’est mouillée dans ce film, et ça m’a interpellé, j’aime bien cette fille. Et puis ça change des films où il faut réfléchir, là j’avoue que j’ai vraiment ri, souvent dans le film on se demande s’il va le faire, on anticipe, et il le fait. Franck Dusbosc est dans ce film un best of Bob (je vous conseille ce lien et ses commentaires) comme j’en ai rarement vu. Bon, OK, c’est le genre de comédie que je ne tolérerais pas en made in USA, mais en made in France, ça le fait bien. Et puis toutes ces musiques que je n’écoutais pas à l’époque, j’étais plus Floyds et Stones, sont plaisantes à entendre aujourd’hui. À l’époque j’étais plus rock, mais dans mes années DJ j’ai bien été obligé de distiller ces tubes discos, faudrait que je prépare une petite compil ! Sinon, il y a aussi Gérard Depardieu, mais lui il part un peu en brioche, et je ne parle même pas de Francis Lalanne qui vient faire une apparition pour payer son loyer… (dans le genre ici aussi).
Synopsis : Endetté jusqu'au cou dans une affaire de water bed, Didier Travolta, 40 ans, vit au Havre dans le quartier populaire du Grand Large chez sa maman : Madame Graindorge. Il reçoit une lettre de la mère de son fils Brian, 8 ans, qui vit en Angleterre, lui signifiant qu'il ne pourra pas recevoir le petit cette année s'il n'est pas capable de lui payer des vacances, des vraies vacances, c'est à dire loin des Docks, des PMU et des grandes surfaces. Jean-François Jackson et son associée "La Baronne" viennent de réouvrir le mythique Gin Fizz et de fonder la "Gin Fizz Academy" afin de relancer ce qui fit sa légende, les concours de danse Disco. Le premier prix : un voyage de deux semaines pour deux personnes en Australie, au pays des kangourous. Didier Travolta décide alors de rechausser les boots et de reformer son trio de danse, celui qui faisait mal dans les années 80 dans la région du Havre : les BEE KINGS. Le disco est de retour ! Après avoir retrouvé et décidé ses anciens partenaires, Neuneuil, vendeur chez Darty et Walter, grutier-docker syndicaliste, de reprendre pour la bonne cause le chemin du Dance Floor, Didier Travolta se lance à fond dans l'aventure. Mais les années ont passé. Les BEE KINGS sont rouillés. Son passeport pour le succès s'appelle France Navarre de retour de New York, professeur de danse classique.
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