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View Article  912 – Hadopi l’a tuée

image Ouf, j’ai cru un moment que nous ne soyons plus dans une démocratie. Hier les sages du Conseil Constitutionnel ont mis un terme à la mascarade Hadopi voulue par le petit Nicolas et orchestrée par qui n’avais justement pas compris que la France est encore une démocratie.

Je ne vais pas reprendre le débat, j’en ai suffisamment parlé et d’autres le font mieux que moi. D’aucuns disent que cette loi n’était pas bonne mais qu’il en faut une, encore une fois je ne crois pas aux vertus du protectionnisme, l’Internet s’auto régulera. Il y aura bien sur des morts, et alors, ce ne seront que des capitalistes qui se feront bouffer par d’autres capitalistes, et franchement je préfère voir ça que les morts issus des guerres ou des famines (et qu’on ne me ressorte pas le couplet sur les artistes, ils survivront, enfin ceux qui font de la bonne musique. Et je ne parle pas du gaucho qui chantait Mon Frère quand j’étais ado et qui maintenant, bien embourgeoisé, vient pleurer sur les médias en traitant les internautes avec un qualificatif que je n’ose même pas écrire ici).

Et puis, franchement, l’état n’as t’il pas d’autres chats à fouetter ? Et on évitera peut être ça.

Tiens, piratez téléchargez (c’est autorisé) de bon cœur le film Home de Yann Arthus Bertrand si vous l’avez raté vendredi à la TV, c’est à voir et si ça influence vos idées, tant mieux !

Pour en savoir plus sur Hadopi et les aventures de la petite Christine, c’est toujours sur Numerama (et ailleurs aussi).

View Article  910 – Lost…

image La petite Elise enlevée puis rendue à son papa... la petite Ingrid, enlevée puis rendue à son second mari dont elle n'a plus voulu lui préférant réflexion faite (6 ans de réflexion) le premier... la petite Marie-Ségolène, battue à la présidentielle et à la direction du PS puis élevée au rang de reine de la répentance publique internationale... mais où êtes-vous donc passées, dans quelle trappe médiatique êtes-vous tombées, dans quel cachot de désinformation vous a-t-on poussées ? Les journalistes qui par dizaines font de leur mieux depuis plus de 24 heures pour expliquer à quel point ils ne savent rien de rien, et pourquoi, sur la disparition du vol Air France AF 447 Rio-Paris au dessus de l'Atlantique dans le Pot au Noir vous ont laissées choir comme de vieilles chaussettes, vous qui des mois durant avez été leur pain quotidien. Ne vous laissez pas oublier, je vous sens en perdition, n'allez pas connaître le sort funeste d'une Danièle Gilbert, la Grande Duduche, ex vedette de la télé enterrée trois décennies qui vient à peine de refaire surface aux yeux des médias pour la raison simple qu'elle a décroché un rôle dans une pièce de théâtre nommée "Presse Pipole" (sont cons ces médias) : resaississez-vous, que diable ! La petite Elise va replonger dans l'anonymat et ce sera tant mieux, mais vous les deux grandes communicantes Ingrid et Marie-Ségolène, trouvez-moi illico presto un truc pour éclipser ce sujet creux qu'est le vol AF 447 où s'enlisent les journalistes, et pour braquer à nouveau les caméras TV sur vos beaux visages de madones. Voyons, voyons, Ingrid : le Brésil, la jungle amazonienne, cela ne vous rappelle pas les camps, la souffrance, la férocité indicible des geoliers, les difficultés quotidiennes pour bénéficier d'un récepteur radio au détriment de vos co-détenus, les insectes qui piquent, les boas constrictors... certains geoliers en possédaient un dans leur pantalon et n'ont pas hésité à s'en servir contre des détenues comme votre ex-amie Clara Rojas...tiens, au fait, pourquoi a-t-elle cessé d'être votre amie ? Vous le raconterez en exclusivité dans le futur best-seller qui vous vaudra le Prix Nobel de Littérature puisque vous avez manqué de peu celui de la Paix (ce qui est injuste). Voyons, voyons, Marie-Ségolène : Quels sont les fautifs pour l'accident de l'Airbus : les services de maintenance, la foudre, la grêle, les pilotes qui passaient un bon moment avec des passagers transexuels, la fatalité, il y en a sans doute plusieurs, autant de motifs de demander pardon, au nom de la compagnie Air France, d'Aéroport de Paris, de la Région Ile de France, de la France, de l'Union européenne (profitez-en pour placer un message incitant à voter PS dimanche 7 juin). C’est pas de moi, la source c’est le Grincheux.

Mais en vrac il y a aussi l’Europe qui n’intéresse personne et l’Hadopi qui en fait rires certains… J’ai aussi pour vous une offre téléphonique interessante pour ceux qui appelent peu ou les enfants, voir des avis ici.

View Article  908 - Je l’aimais

image J’avais un très bon souvenir de ce livre d’Anna Gavalda, bien meilleurs que ses derniers opus que je n’ai pas aimés. Comme il y a longtemps que j’avais lu ce livre, ça ne devait pas être gênant de le voir en film, ce fut le cas. Pas un film rigolo, mais un film qui précise, au cas ou d’aucuns ne le sauraient pas ou l’auraient oublié, que la vie est courte et qu’il faut faire les bons choix quand ils se présentent et qu’on est seul maitre de son destin.

Au delà de l’histoire, je n’ai pas trouvé le film super bien joué, j’ai connu Daniel Auteuil dans de meilleures dispositions, quant à Marie-Josée Croze et Florence Loiret-Caille, bof, si ce n’est que l’une, la maitresse, a du charme et du chien.

Synopsis : En une nuit, Pierre va partager avec sa belle-fille Chloé, ce grand secret qui le hante depuis vingt ans, celui qui le mit face à lui-même, à ses contradictions et à ses choix, à son rôle d'homme et à ses manques. Le secret de cet amour pour Mathilde, pour lequel il n'a pas tout abandonné, choisissant une route plus sûre et plus connue. En une nuit, nous saurons la vie d'un homme qui n'osa pas.

View Article  906 - Incognito

image Bien sur que je suis allé voir ce film pour les premiers pas de Bénabar au cinéma. Un bon film de TV pour rire. La salle était pleine à mon grand étonnement et j’ai du supporter la promiscuité du samedi soir. Mais j’ai passé un bon moment, ce film reste une bonne surprise mais si Franck Dubosc m’a un peu crispé, mais bon il est dans son rôle.

Synopsis : Lucas est devenu une superstar en s'étant approprié les chansons d'un ami qu'il croyait disparu. Soudainement, cet ami réapparait. Lucas, pour lui cacher sa fortune et sa célébrité, commet l'erreur de demander à Francis, un comédien raté, de prendre sa place.

Triple casquette pour Bénabar ! Le chanteur Bénabar débute sa carrière de comédien avec Incognito, mais il profite du film pour coiffer deux autres casquettes : celle de scénariste (il a déjà une petite expérience dans le dmaine puisqu'on lui doit l'écriture de certains épisodes de la série H) et celle de compositeur. C'est en effet lui qui a composé toutes les chansons d'Incognito.

View Article  905 – La France se déshabille

image En 1969 j’avais 11 ans, c’était le début des quelques années magiques, quelques années qui ont probablement changé à jamais les rapports entre les femmes et les hommes. Liberté sexuelle, mode, mouvements féministes, bref des airs de liberté que cette émission de TV à ravivé pour mon plus grand plaisir ce soir sur France 3.

Plus tard en 1975, j’avais 16 ans, j’étais toujours puceau et c’en était terminé car en 1975 c’est aussi l’heure du premier choc pétrolier et les années qui suivront seront bien moins drôles. Mais drôles tout de même ! Je peux dire aujourd’hui que je n’ai pas vraiment vécu ces années magique « pendant » mais « après », en différé on va dire.

Il y a ici quelques extraits de cette émission qui sera peut être rediffusée. Et puis la il y a le post le plus savoureux que Mike ai publié depuis sa bulle. Chapeau ! (je sais ça n’a rien à voir, quoique…)

image Le pitch : Il y a 40 ans, 1969 symbolisait l'année érotique chantée par Gainsbourg. C'était le début de la révolution sexuelle. Les hippies prônaient l'amour libre, les femmes revendiquaient la maîtrise de leur corps. Tout basculait : les mœurs, mais aussi le cinéma, la mode, la musique, les spectacles.

Julien Clerc se montrait nu sur scène dans "Hair", quelques années après, Sylvia Kristel émoustillait la France entière avec la très érotique "Emmanuelle", Michel Polnareff provoquait un scandale en exhibant ses fesses sur une affiche et même Pierre Perret faisait un tube avec son fameux "zizi".

Dans ce film, c'est tout une époque qui défile, en images d'archives et en entretiens, une époque colorée et rebelle, chevelue et unisexe où pour la première fois, la jeunesse a son mot à dire et son corps à montrer ! Un film qui se regarde et s'écoute au rythme de chansons que nous avons tous en mémoire et qui nous permettent de redécouvrir cette fameuse "parenthèse enchantée".

Grâce à des archives inédites et surprenantes, des témoignages éloquents, retour sur ces années de "parenthèse enchantée", où la France se déshabillait.

View Article  900 - Celle que j’aime

image Je suis allé voir ce film à Cause du casting. Marc Lavoine et Gérard Darmon c’est avant tout le Cœur des hommes, voire Toute la beauté du monde, bref des acteurs que j’aime bien, j’oubliais Barbara Schulz, avec qui je jouerais bien au docteur (ou au papa et à la maman, c’est selon). Et en plus un titre qui ne (me) laisse pas indifférent : Celle que j’aime.

On ne peut pas dire que la critique au plébiscité ce film, c’est normal, la critique n’aime pas les histoires de la vie, surtout si elle se terminent bien, et moi j’ai bien aimé ce film.

Bon c’est l’histoire d’une jeune maman qui cache son amoureux à son fils avec qui elle est plutôt fusionnelle, un classique avec le fiston qui découvre la belle affaire et veut éliminer l’intrus. Un classique du genre, sujet traité et archi traité, banal même, mais oh combien toujours d’actualité.

C’est frais, il y a la bonne humeur apportée par les personnages et moi j’ai passé un bon moment. Après si d’aucuns préfèrent Dark Vador ou Terminator, c’est leur affaire.

Synopsis : Isabelle est une trentenaire célibataire (depuis qu'elle est divorcée). Elle est belle, sexy, drôle, émouvante, intelligente... Irrésistible ! Elle est numéro 2 d'un journal qu'elle a créé avec Brice son partenaire et qu'elle dirige d'une main de fer même pas recouverte d'un gant de velours ! Tous les hommes sont fous d'elle. Tous !

Trois en particuliers ! Son fils, Achille, 10 ans, qui depuis le divorce, vit serré contre sa mère l'aimant d'un amour fou, égoïste, possessif, sans place aucune pour un autre homme.

Jean son ex. Nutritionniste, nostalgique de sa passion pour Isabelle que sa maladresse (à lui) a transformée en échec.

Antoine, enfin, le nouveau venu, créateur de dessins animés qui depuis plus d'un an vit une liaison "cachée !" avec Isabelle. Cachée, puisqu'il n'est pas question qu'Achille et Jean soient au courant !

Et c'est au coeur de l'été brûlant, dans l'agitation du Paris dénudé du mois de Juillet, que tout va se nouer et se dénouer !

View Article  899 – Villa Amalia, le film

image Ce soir j’avais besoin d’un bon suppositoire, genre qu’on sent passer et dont on ne sort pas indemne. Je me suis souvenu de Villa Amalia, ce film sorti avant les vacances que je n’avais pas pu aller voir. Je me suis dit qu’il ferait parfaitement l’affaire.

J’avais lu le livre et j’avais beaucoup aimé, j’en avais d’ailleurs parlé ici. Bien sûr le film n’en est qu’un extrait de ce livre qui m’avait marqué, c’est triste et dur à la fois. Isabelle Huppert joue le rôle admirablement bien, presque taillé sur mesure.

Ca faisait un moment que je délaissais l’Utopia d’Avignon, comme la séance se terminait à 20 heures, j’en ai même profité pour manger. Une femme m’a même demandé si elle pouvait s’asseoir à ma table, je vous e prie que je lui ai répondu, mais ne comptez pas sur moi pour vous faire la conversation. Je me suis abstenu de prendre un dessert et la bière que j’avais commandée m’a presque saoulé.

Synopsis : Comme la goutte d'eau fait déborder le vase, Ann voit une nuit Thomas embrasser une autre, et elle décide de le quitter, de tout quitter.

Elle est musicienne, seule la musique la tient mais ne la retient pas. Elle ne tient qu'à la musique.

Avec l'amitié de Georges, surgi de son enfance, elle rompt et fuit, part à la rencontre de son origine et de son destin, trouve une île, là où est la Villa Amalia.